

La délégation belliloise faite d'élus et de gens du comité est rentrée de son expédition sur l'île de Marie-Galante pour l'arrivée de la transat du trophée BPE et concrétiser sur place la signature du jumelage.
Mardi 24 avril au Palais, l'heure était à un premier bilan qui, pour les organisateurs, est sans conteste une totale réussite, ce qui est de bon augure pour une deuxième édition de la course au large en 2009. Le président Hervé Bierjon parlait du séjour du 11 au 20 avril à Marie-Galante, « un accueil exceptionnel, une participation massive de tous les élus et de la population (2 000 personnes) et des commerçants pour une cérémonie du jumelage grandiose », évoquant un mini-carnaval avec parade, majorette, un bagad de Pointe-à-Pitre, etc..
« Nous avons été impressionnés par l'importance donnée à cette manifestation ». L'occasion pour les élus Harry Selborne et Yves Brien de rappeler les enjeux de ce jumelage qui a été immortalisé par une sculpture sur bois d'Armand Baptiste. Les jours suivants ont été principalement consacrés à l'accueil des concurrents au fur et à mesure de leur arrivée. « Nous sommes allés en mer sur des bateaux de pêche, à la rencontre de Christian Bos, skipper de Belle-Île-en-Mer à 2 h du matin, à sa grande surprise ». Un séjour qui était mis à profit pour découvrir l'île soeur, son économie, développement touristique, agriculture, élevage, etc. et prendre conscience des problèmes liés à l'insularité comme à Belle-Île.
« Un pied dans la course au large »
Côté sportif, la transat Belle-Île a d'ores et déjà fait ses preuves avec la satisfaction enregistrée des organisateurs, des partenaires et des participants qui ont apprécié la convivialité insulaire. La course a trouvé son format (solitaire sur un même bateau) et son parcours, tout un choix d'itinéraires entre les deux îles.
Le principe d'une édition 2009 semble acquis. « Nous avons mis un pied dans la course au large, reste pour nous de trouver les fonds nécessaires pour aller plus loin en la matière ».
Quant au jumelage, cela semble bien parti car les intentions et projets d'échanges associatifs communs sont nombreux, « foyer socioculturel, relancer une école de voile, remonter un aéro-club, des propositions de spectacle marigalantais à Belle-Île, etc. ». Là aussi il appartiendra aux responsables de veiller à faire vivre entre deux courses le jumelage et la relation entre les deux îles. Enfin plus concrètement le budget consacré à l'événement présente un compte de résultat équilibré, « un zéro positif » comme l'indique le trésorier Jo Béniguel, « il n'y a pas de déficit en perspective » avec cette précision « que pour le voyage il y a eu prise en charge personnelle des frais ».
